Statut : Maraudeur
Signe Distinctif : Ils portent le symbole tatoué ci dessus sur un endroit descend de leur corps, mais discret.
Nom de leur commandant : Jehan Langolier
Qui sont-ils :
La confrérie de l’Acier est un groupe de survivants formé par Jehan Langolier. Si plusieurs personnes ont rejoint ce groupe après la catastrophe, les membres dirigeants se connaissaient presque tous avant le jour du jugement. Ils proviennent en effet, pour la plupart de l’école militaire où séjournait Jehan. Plutôt que de subir, de se cacher des machines, plutôt que d’entamer une guerre impossible à gagner contre celles-ci, l'organisation à prit la décision de s’attaquer aux autres humains. Ce monde post-apocalyptique est une jungle. Seuls les forts ont le droit de survivre. Ce groupe pilleles autres survivants et n’hésite pas à tuer. Cependant, le meurtre doit être nécessaire, justifié. C’est ainsi que cette petite communauté s’est bâtie une réputation douteuse.
Le nom suffit à faire trembler les survivants sans défense. Les machines ne sont pas la seule menace, non. La confrérie est là, elle aussi. Mais plus qu’une réelle cruauté, c’est par facilité que ces survivants ont fait ce choix. Il est plus simple de prendre aux autres, que de cultiver, construire soi-même. L'organisation n’est pas un très grand groupe. Elle contient quelques dizaines de membres tout au plus. Mais tous sont très entrainés et parés pour affronter ce nouveau monde. Tous se connaissent aussi. Le tatouage qu’ils cachent à différents endroit, représentant leur symbole sert davantage signe distinctif.
Formée rapidement après le jour du jugement, ses membres se sont attaqués à leurs congénères pour survivre. D’autres moyens existaient, mais c’était sans doute le plus simple. Ils estimaient également que vaincre les machines était impossible. Aussi, se sont les survivants qui furent pris pour cible. La confrérie pu subsister parce qu'elle ne s’attaquait pas aux machines et restait cachée de celles-ci. Elle ne s’attaquait pas non plus à la résistance qui avait mieux à faire que de s’occuper de brigands. Aussi, personne n’a tenté d’arrêter ce groupe.
Loin de la zone nord, la confrérie à bâtie sa citadelle. Ancien fort militaire aménagé et renforcé. Discret aux yeux des machines mais bien en évidence aux yeux des humains. Le symbole de l'organisation est peint dessus. Ils ne craignent aucun être de chaire et de sang. C’est depuis ce lieu lourdement armé et protégé qu’ils lancent leurs raids sur les terres dévastées d’après guerre.